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La demande record de recharge pendant les fêtes met la résilience du réseau à l'épreuve.
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La demande record de recharge pendant les fêtes met la résilience du réseau à l'épreuve.

18 octobre 2024

D'après les données de 24 400 bornes de recharge rapide autoroutières incluses dans la plateforme nationale de surveillance des infrastructures de recharge, du 1er au 7 octobre 2024, les véhicules électriques ont terminé leur recharge complète. 3,1 millions de sessions de recharge sur autoroute, livrant plus de 72,15 millions de kilowattheures. La moyenne quotidienne a dépassé 10,3 millions de kilowattheures, qui est 2,4 fois Le niveau quotidien normal était supérieur de 34 % à celui enregistré lors du week-end du 1er mai cette année et de 80 % à celui de la fête nationale de l'année dernière. Il s'agissait d'un pic historique.

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Cette pointe de consommation représente un nouveau défi pour la résilience des infrastructures nationales. Une consommation qui est 2,4 fois plus élevé Ces tests, plus poussés que d'habitude, évaluent non seulement le nombre de bornes de recharge, mais aussi la capacité du réseau à écrêter les pointes de consommation, la rapidité d'intervention des opérateurs en cas d'urgence et la coordination de l'ensemble du système de services.

Durant les congés de la Fête nationale de 2024, l'Agence nationale de l'énergie a utilisé des plateformes numériques pour renforcer la surveillance. Elle a incité les autorités locales à déployer des bornes de recharge temporaires, à affecter du personnel supplémentaire et à effectuer des inspections anticipées des équipements afin d'améliorer la fiabilité du service. Le secteur privilégie désormais l'amélioration de l'efficacité opérationnelle et de la qualité du service plutôt que l'expansion rapide des bornes de recharge. À l'avenir, le stockage et la recharge solaires intégrés, la gestion intelligente de la recharge et la technologie V2G (Vehicle-to-Grid) seront essentiels pour lisser les pics de consommation et renforcer la résilience du réseau.

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Fin septembre, la capacité de production installée à l'échelle nationale atteignait environ 3,16 milliards de kilowatts, soit une hausse de 14,1 % sur un an. La capacité solaire s'élevait à environ 770 millions de kilowatts, en progression de 48,3 %, tandis que la capacité éolienne atteignait environ 480 millions de kilowatts, soit une augmentation de 19,8 %.

En matière de production d'électricité, les statistiques nationales montrent qu'au cours des trois premiers trimestres, les entreprises industrielles d'une taille supérieure à un certain seuil ont produit 7,1 billions de kilowattheures, une augmentation de 5,4 pour cent, avec une croissance qui s'accélère de 0,2 point de pourcentage par rapport au premier semestre. La production d'électricité thermique a atteint 4,7 billions de kilowattheures, en hausse de 1,9 %. Grâce à la croissance rapide des capacités éoliennes et solaires et à une production hydroélectrique plus importante, la production d'énergie non fossile a atteint 2,3 billions de kilowattheures, en hausse de 13,4 %, ce qui augmente sa part de 2,4 points de pourcentage sur un an.

Il convient de noter le ratio de production d'électricité non fossile à 2,3 billions de kilowattheures à l'énergie thermique à 4,7 billions de kilowattheures Le ratio est désormais proche de un pour deux. Cela signifie que près d'un kilowattheure sur trois consommés provient d'énergies propres. Cette évolution structurelle fait passer l'énergie verte d'un rôle complémentaire à un rôle prépondérant dans la sécurité énergétique et l'optimisation des coûts. Elle est devenue non seulement un moteur essentiel de la réduction des émissions, mais aussi un facteur de stabilisation de la croissance économique.

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Fin septembre, 2,319 milliards de certificats verts avaient été diffusées à l'échelle nationale. Le vent était responsable de 793 millions de certificats, ou 34,19 pour centL'énergie solaire a représenté 484 millions, soit 20,86 %L'hydroélectricité conventionnelle a représenté 885 millions, soit 38,16 %. La biomasse a représenté 156 millions, soit 6,71 pour centD'autres sources renouvelables ont représenté 1,9 million, soit 0,08 %.

En septembre 2024, 477 millions de certificats ont été émis. Le vent a été responsable de 111 millionssoit 23,17 %. L'énergie solaire représentait 70,44 millionsL’hydroélectricité conventionnelle représentait 256 millions, soit 53,66 %. La biomasse représentait 39,52 millions, soit 8,28 %.

En termes de transactions, 44,87 millions de certificats ont été échangés à l'échelle nationale en septembre, dont 20,68 millions liés à des transactions d'électricité verte. À la fin du mois de septembre, le nombre cumulé de certificats échangés a atteint 359 millionsdont 185 millions liés à de l'électricité verte. L'écart important entre l'émission mensuelle de certificats et le volume des échanges montre que le marché actuel reste principalement déterminé par des obligations politiques telles que le contrôle de la consommation d'énergie.

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Le marché volontaire, stimulé par la demande des entreprises en matière d'ESG, n'en est qu'à ses débuts. Cependant, le fait que les certificats liés à l'électricité verte représentent plus de la moitié des échanges totaux est un signe positif. Cela montre que les transactions intégrées d'électricité et de certificats se généralisent, permettant aux utilisateurs de mieux suivre l'origine de l'électricité verte et renforçant la crédibilité et la valeur des certificats verts.